Déléguer sa mémoire à la machine, est-ce prendre le risque de l'affaiblir ? Dans le n°30 d'Innovation en Éducation, un neurochirurgien et un dirigeant d'entreprise défendent un usage raisonné de l'IA, entre laisser-aller et proscription.
Pour la neuropsychologue québécoise Annie Sanscartier, les règles du cerveau devraient s'enseigner comme on enseigne le français ou les maths. Elle s'en explique dans le n°8 d'Innovation en Éducation.
Le cerveau humain met près d'un quart de siècle à atteindre sa maturité. Le n°2 d'Innovation en Éducation retrace ce long chantier en six étapes, du ventre de la mère à l'âge adulte et au-delà.
Deux rubriques du n°2 d'Innovation en Éducation se répondent : l'une liste les « amis du cerveau » de l'enfant, l'autre trois habitudes pour l'adulte. Elles partagent une même idée, rassurante : le cerveau s'entretient au quotidien.
« Je n'y arrive pas » ou « je n'y arrive pas encore » : un mot change tout. Dans le n°12 d'Innovation en Éducation, Stéphanie Gaudion montre comment cultiver l'état d'esprit de développement chez l'enfant.
La punition et la carotte font partie des outils que beaucoup d'entre nous ont reçus en héritage. Une psychothérapeute formée à la communication non violente explique ce qu'ils déclenchent chez l'enfant, et propose quelques pistes pour en sortir sans culpabiliser.
Rester assis et immobile pendant des heures n'aide pas forcément le cerveau. Une professeure d'activités physiques adaptées, formée à la neuroéducation, plaide pour remettre le corps au cœur des apprentissages.
Colère, impatience, réflexes hérités : ont-ils vocation à durer ? Dans le n°13, Stéphanie Brillant explique en quoi la neuroplasticité permet de tracer un autre chemin, à tout âge.
Nos cerveaux se construisent dans la relation aux autres. Dans le n°26 d'Innovation en Éducation, Kamélia Sassi explique ce que l'affection et le besoin d'appartenance font au cerveau, de l'enfance à l'adolescence.
Jouer ou fournir un effort, faut-il choisir ? Dans le n°34 d'Innovation en Éducation, Mélanie Butterati montre qu'un enfant qui joue donne à son cerveau un travail intense, et que c'est ce qui rend le jeu précieux.
Les écrans sont partout, dès le plus jeune âge. Dans le n°11 d'Innovation en Éducation, le magazine reprend l'avis de l'Académie des sciences : des bénéfices réels, des risques précis, et un usage à apprendre.
Devant un portrait d'Arcimboldo, un enfant de 3 ans et un adulte ne voient pas la même chose. Dans le n°23 d'Innovation en Éducation, le psychologue Nicolas Poirel explique pourquoi.