Une cogni'classe n'est pas un modèle clé en main. Dans le n°2 d'Innovation en Éducation, Jean-Luc Berthier explique comment des enseignants s'appuient sur les sciences cognitives pour faire mieux apprendre leurs élèves.
Dans le n°31 d'Innovation en Éducation, la psychothérapeute Isabelle Filliozat remet en cause une vision de l'enfant qui, selon elle, colore encore notre quotidien. Sa réponse : écouter les besoins plutôt qu'appliquer des théories.
Pour la neuropsychologue québécoise Annie Sanscartier, les règles du cerveau devraient s'enseigner comme on enseigne le français ou les maths. Elle s'en explique dans le n°8 d'Innovation en Éducation.
Pourquoi répéter, pourquoi se tromper, pourquoi bouger ? Dans le n°12 d'Innovation en Éducation, Elodie Belle raconte ce qui change quand les élèves comprennent comment leur cerveau apprend.
On parle d'éducation ou de parentalité bienveillante et positive comme si c'était un seul concept. Pour la psychologue Camille Masegosa, cette fusion cache des différences de fond, qu'elle détaille dans le n°20.
La méditation de pleine conscience entre dans certaines classes, parfois sous le regard sceptique des parents. Une professeure de lycée, formatrice académique, rassemble ce que la recherche en dit, et partage son expérience avec une classe de seconde.
Que faire plus tard ? Dans le n°2 d'Innovation en Éducation, l'association Tadam présente sa méthode : aider chaque jeune à distinguer ce qu'il aime faire de ce qu'il fait pour le résultat, avant de choisir une voie.
Contrairement à ce qu'on croit parfois, un enseignant est libre de sa manière de transmettre. Dans le n°5, Isabelle Peloux, enseignante depuis plus de trente ans, raconte comment elle s'est emparée de cette liberté.
Des élèves et des professeurs « normaux », une pédagogie différente fondée sur les sciences cognitives : Jean-Luc Berthier, proviseur honoraire, présente les Cogni'classes dans le n°24 d'Innovation en Éducation.
Pour beaucoup de familles, l'orientation rime avec tension. Dans le n°32, la coach Anne Blandin Rabiller, spécialiste des neurosciences, explique pourquoi l'adolescence est au contraire un bon moment pour explorer.
Rester assis et immobile pendant des heures n'aide pas forcément le cerveau. Une professeure d'activités physiques adaptées, formée à la neuroéducation, plaide pour remettre le corps au cœur des apprentissages.
L'IA a-t-elle sa place devant des enfants de huit ans ? Dans le n°30 d'Innovation en Éducation, Vanessa Le Scolan-Nguyen, enseignante en CE2, raconte une erreur de parcours et ce qu'elle en a retenu.