Un enfant qui pleure au moindre bruit ou s'épuise à la cantine n'est pas capricieux. Dans le n°29 d'Innovation en Éducation, une fiche pratique décrit l'hypersensibilité comme un trait du système nerveux.
Chaussettes qui grattent, colères soudaines, chagrin profond pour une injustice : l’hypersensibilité déroute souvent l’entourage. Dans le n°6 d’Innovation en Éducation, la psychomotricienne Stéphanie Couturier aide à la reconnaître et à la comprendre.
Un parent blessé fait-il forcément souffrir son enfant ? Dans le n°13 d'Innovation en Éducation, Boris Cyrulnik refuse la réponse simple et décrit ce qui, autour d'un enfant, fait la différence.
Un enfant calme devant une tablette, c'est un répit précieux pour les parents. Dans le n°26 d'Innovation en Éducation, la psychologue Sabine Duflo explique ce qui se passe alors dans sa tête, et ce qu'il peut regagner.
Rester assis et immobile pendant des heures n'aide pas forcément le cerveau. Une professeure d'activités physiques adaptées, formée à la neuroéducation, plaide pour remettre le corps au cœur des apprentissages.
Compter avec des graines, expérimenter avec la neige, créer avec des bâtons : Amélie Janíková propose de faire de la nature un vrai lieu d'apprentissage, inspiré de Montessori.
Une personne autiste peut paraître froide alors qu'une tempête gronde. Dans le n°29 d'Innovation en Éducation, l'autrice Élise Couval parle de ses émotions de l'intérieur.
Pourquoi tant d'enfants boudent les brocolis ? Que retient un bébé de ce que mangeait sa mère ? Le neurobiologiste Roland Salesse fait découvrir la neurogastronomie, la science de tout ce qui touche à l'acte de se nourrir.
Le soir, après l’école et les activités, l’enfant hypersensible explose parfois pour un rien. Dans le n°6 d’Innovation en Éducation, la psychoéducatrice québécoise Joanne Parent propose six clés aux parents pour l’aider à vivre son intensité.
« Je n'aime pas les épinards ! » Chantage, punitions, supplications : beaucoup de parents ont tout essayé. Dans le n°4 d'Innovation en Éducation, la nutritionniste Nathalie Mertens propose une autre piste.
Et si le manque de mouvement pesait autant que les écrans sur l'attention des enfants ? C'est la piste que défendent Soundély et Sanjeev dans le n°23 d'Innovation en Éducation.