Dans le n°31 d'Innovation en Éducation, la psychothérapeute Isabelle Filliozat remet en cause une vision de l'enfant qui, selon elle, colore encore notre quotidien. Sa réponse : écouter les besoins plutôt qu'appliquer des théories.
Pour la neuropsychologue québécoise Annie Sanscartier, les règles du cerveau devraient s'enseigner comme on enseigne le français ou les maths. Elle s'en explique dans le n°8 d'Innovation en Éducation.
On parle d'éducation ou de parentalité bienveillante et positive comme si c'était un seul concept. Pour la psychologue Camille Masegosa, cette fusion cache des différences de fond, qu'elle détaille dans le n°20.
Que faire plus tard ? Dans le n°2 d'Innovation en Éducation, l'association Tadam présente sa méthode : aider chaque jeune à distinguer ce qu'il aime faire de ce qu'il fait pour le résultat, avant de choisir une voie.
Pour beaucoup de familles, l'orientation rime avec tension. Dans le n°32, la coach Anne Blandin Rabiller, spécialiste des neurosciences, explique pourquoi l'adolescence est au contraire un bon moment pour explorer.
Rester assis et immobile pendant des heures n'aide pas forcément le cerveau. Une professeure d'activités physiques adaptées, formée à la neuroéducation, plaide pour remettre le corps au cœur des apprentissages.
L'IA a-t-elle sa place devant des enfants de huit ans ? Dans le n°30 d'Innovation en Éducation, Vanessa Le Scolan-Nguyen, enseignante en CE2, raconte une erreur de parcours et ce qu'elle en a retenu.
Jouer ou fournir un effort, faut-il choisir ? Dans le n°34 d'Innovation en Éducation, Mélanie Butterati montre qu'un enfant qui joue donne à son cerveau un travail intense, et que c'est ce qui rend le jeu précieux.
Les écrans sont partout, dès le plus jeune âge. Dans le n°11 d'Innovation en Éducation, le magazine reprend l'avis de l'Académie des sciences : des bénéfices réels, des risques précis, et un usage à apprendre.
À 14 ans, on demande aux adolescents de choisir leur avenir. Dans le n°34 d'Innovation en Éducation, Aurélie Veilleux propose de commencer par une autre question : qui suis-je ? Et de la poser en jouant.
Que voulez-vous être plus tard ? Heureux. Mais de quoi le bonheur est-il fait ? Kamélia Sassi rassemble ce qu'une étude de Harvard menée sur trois quarts de siècle et les neurosciences sociales en disent.
Tous les élèves choisissent au même moment, mais tous ne sont pas prêts. Anne Blandin, coach experte en neurosciences, décrit les blocages les plus fréquents et ce que les parents peuvent faire.